APPRENTIS SCIENTIFIQUES

Des histoires qui te raconteront les faits scientifiques qui sont cités dans le Coran et qui ont été découverts récemment.

Ce cadeau tombé du ciel

Sous un ciel de velours bleu nuit, scintillant de mille diamants, la petite Hafsa tenait dans sa main une petite voiture en métal. Elle sentait son poids, sa solidité. « Maman, » demanda-t-elle à Maryam, assise près d'elle sur une grande couverture beige, « pourquoi ma voiture est-elle si dure et si forte ? »

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La signature au bout de nos doigts

Dans la douce chaleur de leur salon, la petite Hafsa, assise sur un tapis uni de couleur beige, trempa son doigt dans de la peinture bleu nuit. Sur une feuille de papier posée sur la table basse, elle laissa une petite marque pleine de tourbillons. « Maman, regarde ! » dit-elle à Maryam, assise près d'elle. « Mon doigt a fait un dessin. »

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La mouche, ce petit miracle

Dans le salon paisible baigné des couleurs du crépuscule, Hafsa et Ismaïl jouaient sur un grand tapis beige. Soudain, un petit bourdonnement vint déranger leur quiétude. Une mouche, minuscule et rapide, dansait dans les airs. « Va-t'en ! » s'écria Hafsa en agitant la main, agacée.

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Le dessein des couples

Dans la douce quiétude du soir, Hafsa dessinait un grand tournesol jaune sur une feuille de papier posée sur le tapis beige. À côté d'elle, son frère Ismaïl regardait par-dessus son épaule. La pièce était baignée par la lumière bleu nuit du ciel qui s'assombrissait derrière la grande baie vitrée.

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L'oreille gardienne

Hafsa était blottie sous sa couette beige, mais le sommeil ne venait pas. Dehors, le ciel était d'un bleu nuit profond, parsemé d'étoiles scintillantes comme de la poussière de diamant. Elle écoutait les bruits de la maison qui s'endormait, et une petite inquiétude grandissait dans son cœur.

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La proportion de la mer et de la terre

Hafsa aimait beaucoup les nuits. Assise près de la fenêtre, elle regardait le ciel profond et étoilé. Chaque étoile scintillait comme un secret cosmique, et elle se demandait souvent comment l’univers entier était si parfaitement ordonné.

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L'obscurité des profondeurs

Sous le même ciel de velours bleu nuit, Yasin, Maryam et la petite Hafsa retournèrent au bord de la mer. La lune, fine comme un sourire, éclairait doucement le sable beige. Cette fois, le regard de Hafsa plongea dans le bleu sombre de l'eau. "Papa," demanda-t-elle, "est-ce qu'il fait tout noir, tout au fond de la mer ?"Yasin s'assit sur le sable à côté de sa fille. "C'est une excellente question, mon trésor. Imagine le soleil comme une grande lampe. Ses rayons éclairent la surface de l'eau, mais plus ils descendent, plus ils s'affaiblissent. La mer est si profonde qu'au bout d'un moment, la lumière disparaît complètement.""Alors, c'est le noir complet ?" murmura Hafsa, essayant d'imaginer cette obscurité absolue. "Oui," répondit Yasin. "Une obscurité si totale que les créatures qui y vivent ont leur propre lumière. C'est un monde de ténèbres que l'homme n'a découvert que très récemment, avec des machines spéciales."

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Les deux mers qui ne se mélange pas

Sous un ciel de velours bleu nuit, piqué d'étoiles scintillantes, Yasin, Maryam et leur petite fille, Hafsa, marchaient en silence. Le sable beige, encore tiède de la journée, crissait doucement sous leurs pas. Ils se dirigeaient vers la mer, portés par une promesse de merveille.Arrivés au bord de l'eau, Hafsa s'arrêta net. "Regardez !" murmura-t-elle. Devant eux, la mer n'était pas d'une seule couleur. Une ligne nette, comme tracée par un artiste invisible, séparait deux bleus distincts, l'un sombre et profond, l'autre plus clair, et ils refusaient de se mélanger.

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La Terre, ce berceau tranquille

Le soleil venait de se coucher, peignant le ciel de nuances bleu nuit. Yasin, Maryam et leur fils Ismaïl se tenaient au pied d'une immense montagne. L'air était frais et silencieux. Ismaïl, les yeux levés vers les sommets majestueux, demanda : "Papa, comment ces montagnes sont-elles arrivées là ? Elles sont si grandes et si lourdes !"Yasin s'accroupit et traça un grand cercle dans la terre beige. "Imagine que la surface de la Terre, mon fils, est comme une coquille d'œuf qui s'est brisée en plusieurs grands morceaux. On les appelle les plaques tectoniques. Elles flottent et bougent très, très lentement, comme des bateaux sur un océan de roche en fusion."

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Le secret de la terre la plus basse

Yasin et son jeune fils Ismaïl étaient assis sur une dune de sable doux et beige. Au-dessus d'eux, le ciel était une toile d'un bleu nuit profond, piquée de mille étoiles scintillantes. "Papa," murmura Ismaïl, "la Terre est-elle aussi grande que le ciel ?"Maryam, assise près d'eux, passa une main douce sur la tête de son fils. "La Terre est immense, mon chéri, et pleine de signes merveilleux d'Allah. Certains sont hauts comme des montagnes, et d'autres... d'autres sont très, très bas."

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Les trois ténèbres dans le ventre de maman

Hafsa posa sa petite main sur le ventre tout rond de sa maman, Maryam. "Maman", demanda-t-elle doucement, "comment est le bébé, là, à l'intérieur ?"Maryam sourit, son regard tourné vers le ciel étoilé au-dehors. "Le bébé est dans l'endroit le plus sûr et le plus doux du monde, mon trésor. C'est comme s'il avait son propre petit univers, créé juste pour lui."

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Les piquets de la Terre

Sous un ciel de velours bleu nuit, le petit Ismaïl marchait à côté de son père, Yasin. Devant eux se dressaient d'immenses montagnes, sombres et silencieuses. « Papa, » dit Ismaïl, « les montagnes sont si grandes, mais elles ne servent à rien. Ce ne sont que de gros cailloux. »

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